Tourisme équitable

Le Tourisme équitable est une source de revenu, d’ouverture et de contact avec des partenaires potentiels. Il doit être envisagé de manière cohérente avec la situation des îles : respect de l’environnement fragile, attrait culturel et naturel, développement durable pour maintenir les populations sur place.

En conséquence, il faudra éviter les constructions en béton qui consomment de l’eau et du sable et sont inadaptées aux aléas de l’érosion.

A Diogué il est possible de construire un campement villageois avec quelques cases pour des familles de visiteurs. Cela permettra de bénéficier de contacts avec l’extérieur. On pourra valoriser le potentiel de pêche et de découverte de la nature de cette partie nord de l’estuaire (Hitou, Haïr, Bakassouk …). Ce campement fera partie du réseau des campements villageois.

C’est ainsi qu’un site a été repéré. A droite de l’entrée du grand bolong de l’ouest qui sépare l’ile de la mer.

Le village étudie la construction d’une case témoin sur pilotis. Le coût d’une telle case de 40 m² est d’environ 1,5 millions pour le matériel. Une fois le financement obtenu le délai de réalisation d’une telle case est de quelques mois.

Un réseau touristique : une agence en ligne

De plus, un réseau touristique des îles valorisera les initiatives individuelles. Pour les habitants impliqués il permettra :

  • une promotion commune par une agence locale et un accord avec des agences de voyage et des guides habilités.
  • des moyens communs : habitat, panneaux, documents, campagnes de communication.

Pour les visiteurs :

  • une offre lisible et une information facilitant la découverte
  • un encouragement à circuler et des moyens de transport pour l’essentiel sur le fleuve.
  • la possibilité de découvrir la faune du fleuve Casamance
  • l’accès à un réseau des campements villageois qui complète celui qui a été mis en place avec succès dans les années 70 et 80 par Adama Goudiaby et Christian Saglio.